La conception du changement - La concepcion del Cambio

Bruno RAYNAL

www.bluethinking.com.mx

 

Version espagnole

...interpretación de ciertos filosofos

El cambio está establecido por el” Porque” cuando nos referimos a Freud. Necesitamos indagar el pasado para poder avanzar. Pasaremos por una reconstrucción histórica que permitirá entender el pasado del cliente y así desbloqueara un pasado doloroso. En el “Coaching freudiano”, buscaremos el “escardo” que causa fiebre y dolor, molestia y sufrimiento. Sin ser exclusivamente enfocado en el pasado, puede ser útil, poner en relieve el interés que representa la historia reciente y la interpretación del problema por el Cliente.

Con una perspectiva cartesiana, el Cliente cambia si él entiende racionalmente y detalladamente las razones de su problemática. El intelecto es la guía del cambio. Podemos aquí vislumbrar el interés y el valor de ciertos perfiles de

personalidad que aportaran el mapeo y la clasificación necesaria para cierto pensamiento racional. El coach puede proponer cambios que satisficieran las exigencias intelectuales del cliente. La aportación de contenido encontrara allí un terreno fértil. Aquí el Coach buscara hacer entender en qué consiste el proceso de cambio de su cliente.
En la perspectiva rogeriana, un cliente es capaz de encontrar la solución al interior de si mismo. Ser actor del cambio en calidad de coach consiste a ser un espejo minimalista, que no interpreta, no evalúa, no propone nada y menos impone algo. El simple hecho de sentirse escuchado por el coach permitirá al cliente encontrar sus propias soluciones. El coach ejemplifica el poder de la escucha. La escuela gestáltica se acerca a la de Karl Rogers en esa perspectiva.
Según Milton Erickson, no es explicando a uno como puede cambiar que va a cambiar sino actuando sobre sus comportamientos, percepciones y creencias. El coach es pragmático. El principio es que no podemos cambiar el cliente cualquier sea el método así que no tenemos nada que perder emitiendo intervenciones directivas. El cliente no reflexiona o tan poquito… El coach le pide de actuar y es el acción del cliente que facilita el cambio. La sacudida intelectual solo se realiza ( cuando se realiza) durante el cambio. La perspectiva de Eric Berne que otorga permisos y protecciones a partir del “yo Padre” es una perspectiva ericksoniana, intervencionista.
Cuál es la mejor perspectiva?

Algunos coaches se especializan y se transforman en “expertos”…Que bueno para ellos. Quizás se sienten más confiados y eso puede ser útil para algún cliente. …pero podemos hablar de Coaching? Se trata de una intervención invasiva que limita el poder del cliente. Al igual que el coach debe definir sus límites de intervención y saber bajo que “cachucha” está interviniendo, el coach debe conocer su propia identidad y saber en qué momento un modelo para operar es mas oportuno que otro. Aquí también el coach reconocerá su límite de intervención. Reflexionemos sobre la Dialógica de Edgar Morin . El Coach sabrá adaptar su postura y utilizar el modelo pertinente de acorde a la situación o al ciclo de intervención. Utilizare por ejemplo una actitud freudiana iniciando mi Coaching, porque considero que la persona es primero una historia. Luego me refiero al modelo rogeriano cuando entro en la relación con mi cliente, eso me permite expresarle el cariño y interés que le tengo. Emito diagnósticos o hipótesis, cambiando de posición ..estoy mas rogeriano. Utilizo esa postura cuando atravesó un duelo. Intervendré con una postura erIcksoniana cuando estoy frente a una confusión de niveles lógicos, encantare contando una historia o un cuento (usando de mi influencia), dando mi punto de vista con una perspectiva de hombre de negocio, daré permisos o autorizaciones de vez en cuando que distribuiré aleatoriamente,…

Quien produce el Cambio? El Coach o el Cliente?

En la perspectiva clásica del análisis transaccional es el terapeuta que produce el cambio por técnicas apropiadas. Al contrario en la Gestalt o en la perspectiva de Rogers, se considera que es el cliente que realiza el cambio. Es el cliente que toma el permiso de cambiar y sentir de un modo distinto.
No se trata de ser dogmatico y tener un punto de vista reductor y limitado. “Practica colaborativa decentrada o Intervencion colabrorativa decentrada? Tu, Coach, decidirá”.


Version française


...interprétation de certains philosophes

Le changement avec Freud est établi avec la question du “Pourquoi”. On a besoin de creuser le passé pour avancer. Nous passerons par une reconstruction historique qui permettra de comprendre le passé du client et débloquera ainsi des éléments douloureux. Dans le coaching freudien, nous chercherons l´”écharde” qui cause la fièvre et la douleur, la gene et la souffrance. Sans être exclusivement axé sur le Passé, il peut être utile de mettre en valeur l'íntéret que peut représenter l´histoire récente et l'ínterprétation du problème par le Client.

Le client change dans la perspective cartésienne, s’il comprend de façon rationnelle et détaillée les raisons de sa problématique. L´intellectualisme est la piste du changement. On peut ici identifier l intérêt et la valeur de certains profils de personnalité qui apporteront une classification nécessaire pour une certaine pensée rationnelle. Le coach peut proposer des changements qui satisferont les exigences intellectuelles du client. L´ apport du contenu trouvera ici un terrain fertile. Ici le coach cherchera à faire comprendre en quoi consiste le processus de changement de son client.

Dans la perspective rogérienne, un client est capable de trouver la solution à l´interieur de lui-même. Etre acteur du changement en qualité de coach consiste à être un miroir minimaliste, qui n´ ínterprète pas, n’évalue pas, ne propose pas et encore moins impose. Le simple fait de de se sentir écouté par le coach permettra la plupart du temps au client de trouver ses propres solutions. Le coach est un exemple du pouvoir de l’Ecoute. L’école gestaliste est proche dans ce sens de la rogérienne.
Selon Milton Erickson, ce n’est pas en expliquant à quelqu’un comment on peut changer que l’on va changer sinon en agissant sur ses comportements, perceptions et croyances. Le coach est pragmatique. Le principe est que nous pouvons aider le client à changer quelque soit la méthode ainsi nous n’avons rien à perdre en émettant des interventions directives ! Le client ne refléchit pas ou peu… Le coach lui, demande d’agir et c’est l´action de son client qui facilite le changement. La petite destabilisation intellectuelle seulement se réalise (quand elle se réalise) durant le changement . La perspective d’Eric Berne qui délivre des permissions et des protections à partir du moi paternel est une perspective ericksonienne, interventionniste.

Quelle est la meilleure perspective ?

Quelques coaches se spécialisent et se transforment en experts. Quelle chance pour eux ! Peut-être qu´ils se sentent plus en confiance et que cela peut être utile pour certains de leurs clients… mais pouvons-nous parler de coaching ? Il s´agit d’une intervention invasive qui limite le pouvoir du client. Tout comme le coach doit définir ses limites d’intervention et savoir sous quelle “casquette” il interviendra, le coach doit connaître sa propre identité et savoir à quel moment un modèle est plus opportun qu’un autre. Ici aussi le coach reconnaitra sa limite d intervention. Reflechissons sur l’émergence d’Edgar Morin quand il parle de la Dialogique. Le coach saura adapter sa posture et utiliser le modèle pertinent en fonction de la situation ou du cycle d’íntervention.
J’utiliserai par exemple une attitude freudienne en démarrant le coaching, parce que je considère que la personne c´est avant tout une histoire. Ensuite je ferai référence au modèle rogérien quand j’entre dans la relation avec mon client, ceci me permettra d’exprimer mon amour et intérêt pour l’autre. J’émets des diagnostiques et des hypothèses, en changeant de position, je suis plus rogérien. J´utiliserai cette posture quand je traverse un deuil. J´interviendrai avec une posture ericksoninenne quand je suis face a une confusion de niveaux, j ´enchanterai en racontant une histoire ou un conte (en usant de mon influence), en donnant mon point de vue avec une perspective d’homme d ´affaire, en racontant une anecdote contextualisée, je donnerai des permissions ou des autorisations de temps en temps et les distribuerai de façon aléatoire.

Qui produit dans le changement ? Le coach ou le client ?

Dans la perspective classique de l’analyse transactionnelle c’est le thérapeute qui produit le changement par des techniques appropriées. Au contraire dans la Gestalt ou dans la perspective de Rogers , on considère que c’est le client qui réalise le changement. C´est le client qui décide de changer et de ressentir d’une façon différente.
On ne veut surtout pas être dogmatique. La question qui me vient a l’esprit …”Pratique collabrorative décentrée ou Interventionisme collaboratif decentré ? Toi, Coach, tu décideras”.

 

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