• La Problémation® - II

 

Cette 2ème partie traite tout d'abord de définitions,  afin de différencier les termes et éclaircir le paysage autour du mot "problème, puis autour de la résolution, dissolution, etc. avant de passer des problèmes vers les solutions. cliquez ici pour lire la 1ère partie.

 

3. Les problèmes

"La vie biologique et culturelle de l’individu est faite d’équilibres et de déséquilibres. Il y a problème lorsqu’un sujet perçoit un déséquilibre auquel il ne peut immédiatement remédier." (Michel Fabre)

Partons à la recherche du sens des mots 'problème' et 'solution' et de leur évolution.
Problème : vient du grec ‘problema’ ou ‘προβλημα’ qui signifie ‘jeter là-devant’ et désigne ce qui empêche d’avancer, ce qui est saillant.

Au XVIIème siècle, le mot s’emploie en mathématiques, il désigne une question à résoudre par des méthodes rationnelles, déductives ou par l’observation.

Au XVIIIème siècle, le mot s’utilise pour désigner une chose qu’on a du mal à expliquer et une difficulté.

Dans la seconde moitié du XXème siècle, son sens s’étend aux difficultés affectives, personnelles, psychologiques et professionnelles, dans la locution ‘avoir des problèmes’.

C’est donc après la Seconde guerre mondiale qu’il devient possible de s’approprier les problèmes en même temps que se répand l’expression ‘il n’y a pas problème’.
 

Voici d'abord quelques termes et leur définition, indispensables pour la suite de notre propos :

Solution : dénouement d'une difficulté, terminaison d'une phase critique. ‘Solutio’ signifiait en latin délivrance, salut et ‘solvere’ détacher, délier. La solution était le mouvement qui nous délivre, nous détache d'un problème.
De là pourrait nous venir cette propension à quitter vite les problèmes, à nous en délivrer à n’importe quel prix (à n’importe quelle solution).
Dissolution : processus qui amène à constater la disparition du problème ou sa re-qualification, ce qui ne nécessite pas obligatoirement de solution, puisque le problème a disparu. Un problème dissous n'est tout simplement plus vécu. Ce qui est bien différent de la ‘résolution’ de problème.
Résolution : processus de raisonnement. Action de dénouer, de désagréger, de décomposer en éléments. Action d’élucider, de trouver la solution d’un problème. Résolution s'applique aussi au fait de se déterminer (se résoudre à) et à la décision prise.
Problématologie : théorie du questionnement, des mécanismes fondamentaux de la pensée, issue des travaux de Michel Meyer. Elle est contemporaine dans un monde où tout ou presque est devenu problématique et susceptible de se voir (re)mis en question.
Problématique : adjectif qualifiant ce qui a le caractère d’un problème et substantif désignant la même chose : ce qui a le caractère d’un problème, la science du controversé, du douteux.
C’est également l’ensemble des questions qui se rapporte à un thème. Exemple : la problématique de la crise, la problématique du mariage pour tous, la problématique des retraites, etc.
Une problématique n’est pas un problème mais l’ensemble constitué par un problème général, des sous problèmes et des hypothèses qui lui est associé.
Problématisation : processus de mise en problématique. Mettre sous forme de questions ce qui auparavant était simplement affirmé.
Problémation : mouvement de mise en problème. Etude de la préparation à l’action consciente et efficace. C’est le champ d’investigation d’un problème, de sa formulation, de sa composition. Mettre en problème exige de faire une distinction entre ce qui est hors question et ce qui fait question.

La problémation demande de renoncer aux intérêts immédiats, qu’ils viennent du sujet ou de l'objet.
C’est décider de remettre en question les mécanismes de pensée qui dirigent notre vie quotidienne.
Nous pouvons dire qu’il n’y a pas de problème "…quand, pour nous, nous sommes dans une situation telle que tout ce qui nous entoure, et nous-mêmes, et toutes les interactions de nous-mêmes avec tout ce qui nous entoure nous donnent entière satisfaction (c’est-à-dire que nous ne désirons que le maintien de la situation actuelle)… Il faut savoir qu’une autre personne dans la même situation pourrait avoir des problèmes à résoudre…
De plus, nous ne considérerons pas qu’il y a problème lorsque, placés dans une situation non satisfaisante, nous saurons quoi faire pour en sortir et lorsque ce "quoi faire" sera unique ou pourra être considéré comme tel, c’est-à-dire lorsqu’il n’y aura pas de choix à effectuer." (Le penser efficace - P.R. Bize – P. Goguelin – R. Carpentier)
Nous dirons donc qu’il ne peut y avoir de problème dans une situation où aucun être conscient et capable d’action n’est impliqué. C’est l’importance qu’un être conscient donne à la situation qui la qualifie.

Et qu’il y a problème lorsque, placés dans une situation insatisfaisante, nous avons en plus une impossibilité apparente de la modifier. Cette impossibilité est apparente, car si elle était réelle, le problème serait insoluble pour celui qui l’expérimente.


4. Des problèmes vers les solutions

"Je ne crois pas qu’on règle les problèmes, on les transforme, on les poétise" (Guillaume Gallienne).

La problémation
C'est mettre en problème, c'est construire un modèle permettant de conserver, d'adapter, de transformer, de résoudre ou de dissoudre une situation jugée indésirable.

Comment ?
Tout d’abord en investiguant, en caractérisant, en faisant détailler, en étant en maraude par rapport au contexte dont nous parle le client. C’est freiner l’envie d’avancer vers une solution, avoir une curiosité tournée vers l’autre et non vers soi ce pourrait être quelques-uns des maîtres mots dans notre domaine.
Promouvoir la lenteur est souvent considéré comme un crime dans une perspective occidentale où il faut tout le temps se mettre à jour, ‘avancer’ ; où la technique l’emporte sur les humanités et où, à force de gagner du temps on finit par ne plus en avoir.
Mettre en problème constitue déjà une intervention, ce n’est pas un préalable. Il s’agit de construire un problème qui puisse admettre des solutions au lieu de soumettre le problème à des solutions pré-existantes.

Remplacer le compliqué par le complexe
Au lieu de simplifier la situation afin de produire une solution immédiate, nous proposons de prendre le temps de re-complexifier la situation, de lui re-donner du corps, de l’épaisseur, du contenu, d’ajouter éventuellement des acteurs, de la re-particulariser, de la caractériser, (de lui redonner du caractère), bref de décrire finement. On gagne beaucoup de temps en s’attardant dans l’espace du problème : traîner, calmer l’envie de se délivrer, ralentir le mouvement vers une solution, réintroduire des espace-temps. Wittengstein affirmait qu’à un moment "il nous faudra bien quitter l’explication et revenir au niveau de la description". Prendre le temps de la description, apprendre à ‘perdre un peu de temps’.
Car privilégier l’essentiel, aller au plus vite à l’important, risque fort d’appauvrir le réel en mettant les différences à la porte. Nous proposons que soient privilégiés les détails, l’accessoire, les circonstances, les récits riches aussi proches que possible de l’expérience. À vouloir aller soi-disant à l’essentiel, courir à la solution, les solutions appliquées s’avèrent souvent approximatives et pas toujours adaptées.

Position de l’intervenant
Elle pourrait ressembler à celle d’un coach, au début : retenue, non-savoir, perplexité et curiosité à l’autre (pas encore à ses propres savoirs qui seront utiles plus tard), respectueux des personnes et du temps nécessaire à l’accalmie, même lorsque le stress tend à envahir le ou les protagonistes. Attentif à rester dé-centré afin de ne pas prendre le leadership mais bien se focaliser sur ce qui se passe. Perplexe, car rien n’est sûr à ce moment, tout doit rester possible.
Puis, dans un deuxième temps, l’inventaire fait, les questions ayant pris en compte les personnes et les conséquences, le coach peut entrer dans une phase d’influence, c’est-à-dire dans la phase où il devient nécessaire de prendre une direction. À ce moment peut-être devient-il utile d’entrer dans des savoirs, enfiler les habits du consultant afin d'envisager de faire une proposition adaptée au problème.


Dans un premier temps : mise en problème ou problémation
"L’un des avantages, quand on ne va pas trop vite, c’est que le monde y gagne une chance de devenir intéressant." (Alain de Botton)

Nous avons dit qu’inventer une solution, un dénouement, alors que nous n’avons pas au préalable fait cette investigation étoffée, cela vient peut-être du fait que nous pensons, dans notre façon naturaliste de raisonner, que tout peut se classifier et, qu’a priori, le problème rencontré a déjà été répertorié, et que s’il ne l’était pas il ressemblerait, aurait un air de famille et une correspondance avec un outil qui a fait ses preuves. Bref, la réponse serait déjà là quelque part, soit dans nos propres ressources, soit dans l’environnement. Elle ne serait pas à créer.
Alors, comment pouvons-nous faire pour oublier un temps les solutions et nous intéresser aux problèmes. À quelle aide pouvons-nous faire appel ? À l’Epoché, c’est-à-dire la capacité à suspendre son évaluation, son jugement, ou peut-être celle de se demander "ce que ce n’est pas", ou encore, de privilégier la 'différance' mot inventé et proposé par Jacques Derrida, qui signifie ajourner sa conclusion, que celle-ci donne à penser, non à conclure.
Pour Gilles Deleuze dans le réel nous trouverions deux éléments : le ‘virtuel’ "ce qui n’est pas là", et ‘l’actuel’, "ce qui est là". Appuyons-nous sur son raisonnement : le problème n’est pas encore actualisé et déjà nous voudrions une solution actuelle, comme si elle était déjà présente* !
Ralentissons et d’abord ouvrons la problémation, faisons que le problème virtuel devienne actuel par une investigation du contexte, des personnages, des interactions et de l’événement. Ceci fait, nous pourrons faire appel à une solution qui est dans le virtuel et l’actualiser, la construire et la matérialiser**.

"Pour résoudre le paradoxe du questionnement, il faut admettre que je puisse savoir ce que je cherche tout en ignorant ce que je vais trouver, la réponse." (Michel Meyer)

La posture initiale sera donc de s’installer dans le non-savoir, faire preuve de curiosité tournée vers l’autre, stopper la démarche intérieure de vouloir rattacher la situation à du connu, avoir une confiance inébranlable dans les personnes et dans le fait que plus nous investiguons, plus il y a de chances de trouver la solution adéquate. Elle privilégie l’observation, fait détailler le contexte et s’attarde au niveau du paysage connu, de la représentation de la situation.
Le coach se maintient au niveau de l’expérience, de ce qui est connu et familier, fait détailler le contexte, demande qui est présent, absent et les interactions. Ne pas se précipiter vers les solutions possibles, mais bien rester en deçà, voilà le plus difficile. Et ralentir permet paradoxalement d’aller plus vite. Mettre à jour ce qui dérange, comment ça dérange…
En faisant cela, le praticien rend hommage au client en s’intéressant de près à la situation que son client vit. Influent, il est garant de la direction que doit prendre ce travail. L’investigation de la situation et du problème faits, il est possible d’engager les étapes suivantes vers une solution encore inconnue. À traîner suffisamment, nous avons toutes les chances d’aller plus vite que si nous nous précipitions.


Pour agir, le praticien a plusieurs démarches à sa disposition et entre autres :

En Systémique dynamique, notre proposition sera bien-sûr de mettre à plat le problème, d'investiguer. Nous appellerons cela la ‘problémation’. La difficulté sera de maintenir le client au niveau de la situation, un contexte que le client perçoit comme difficile, gênante, enfermante, inhibante… Et de la décrire de façon suffisamment détaillée, ou si vous préférez, de la re-complexifier afin que puisse émerger un problème qui puisse accepter, admettre des solutions. Pour cela, revenir au descriptif, faire décrire la situation, avec les acteurs et 'la clôture opérationnelle' (expression de Francisco Varela).
En coaching, notre démarche d'accompagnement passera d'abord par l'étape d'exploration détaillée de la situation (le client, l’autre/les autres, le contexte). Puis le point de vue du client sur cette situation sera demandé avant d'envisager quelque objectif que ce soit. Vérifier l’engagement des deux parties. On voit par là que les solutions ne sont pas encore abordées et que nous stopperons toute velléité en ce domaine...
Dans l’approche de Palo-Alto, nous investiguerons autant que nécessaire la situation avec ses protagonistes par les questions bien connues : Qui, fait quoi, à qui ? Et quelle est la position du client, son point de vue, sa re-présentation du système concerné. Et nous nous rappellerons que le problème c’est la solution !...
En Orientation Solutions, nous ferons décrire le petit contexte dans lequel le problème fait son apparition, et le grand contexte dans lequel il s’inscrit (contexte socio-culturel) afin d’identifier le problème dans son environnement et un problème qui accepte/accueille des solutions...
En Pratiques Narratives, nous flânerons, questionnant le client au plus près de ce qu’il vit en faisant caractériser la situation. Faire détailler, enrichir la description, ré-introduire de la complexité, des particularités, de la distinction, jusqu’à la rendre spécifique, voire unique. Et à ce moment et pas avant de demander au client de nommer ce qui pose question, problème...
Et aussi la démarche de "déconstruction" issue de la démarche de Jacques Derrida
Nous nous demanderons dans quelle problématique et dans quel discours est inscrit le problème.
Nous nous intéresserons à l'opposé de ce pôle dominant...


Dans un deuxième temps, le praticien pourra …

En Systémique dynamique, se diriger vers une "modélisation de ce système complexe" en tenant compte des éléments dits "pertinents", cequi permettra d’aboutir à une dissolution de problème, c’est-à-dire à l’émergence d’une solution spécifique, adaptée à la situation avec de nouvelles limites, des acteurs pertinents en relation, pour le projet souhaité...
En coaching, quand tout sera "déplié", le client pourra envisager un objectif et faire produire des options ou solutions possibles, avant de faire un choix, qui sera suivi d’un plan d’action...
Dans l’approche de Palo-Alto, il pourra qualifier, spécifier et nommer le ‘pattern’ des tentatives de solution, puis il fera une proposition de tâche à 180° de celles-ci, et il élaborera avec le client la manière de mettre en place cette nouvelle façon de faire...
En Orientation Solutions, d’abord il explorera avec son client le contexte finement. Puis, comme il sait qu’un problème n’intervient pas 24h/24, 7 jours sur 7, il soulignera les circonstances dans lesquelles le problème ne se manifeste pas, ou se manifeste plus ou se manifeste moins, etc. créant ainsi de la différence, de la distinction. Et il pointera également les exceptions...
En Pratiques Narratives, il pourra par exemple, l’inciter à faire nommer le problème, et l’aider à l’externaliser. Nous demanderons quels sont les effets du problème, puis de l’évaluer et enfin de faire émerger la valeur importante qui le fait se maintenir dans cette position. Nous l’aiderons ensuite à identifier des exceptions, puis à construire une histoire préférée afin qu’il retrouve son sens de l’initiative personnelle et sa capacité à agir. Ou bien de faire des connexions, puis de réfléchi à celles-ci afin d’être en capacité de créer des solutions aboutissant à un plan d’action puis d’une mise en œuvre...


En démarche de déconstruction
La hiérarchisation des pôles sera inversé et sera proposée l'ouverture à une troisième possibilité, voire une quatrième...
Dans chacune de ces démarches, qui se situent dans le champ des approches coopératives, il s’avère nécessaire de respecter le temps de la découverte, ou de la re-découverte, et de se mettre au rythme de l’exploration riche, détaillée. Gilles Deleuze en évoquant le ‘pli’, Gilles parlait de drapé, de mouvement, de de rugueux, d’impur, d’épais – de plein et délié, de différents points de vue, plein de détails, de différentes histoires, de différentiel, de distinctions… Telle est cette façon d’aborder la demande.

Dans son journal, Sir Harold Nicolson, jeune diplomate faisant partie de la délégation britannique envoyée à Paris pour la conférence de paix qui suivit la Grande Guerre, raconte sa rencontre étonnante avec Marcel Proust en 1919 :
"Un sacré bonhomme. Proust a un visage en lame de couteau, pâle et mal rasé. Sa mise est négligée. Il me questionne. Aurais-je la bonté de lui expliquer comment travaille le comité. Je réponds ‘Eh bien, nous nous réunissons en général à 10h, les secrétaires, derrière nous…’ ‘Mais non, mais non, vous allez trop vite. Recommencez. Vous prenez la voiture de la Délégation. Vous descendez au Quai d’Orsay, vous montez l’escalier. Vous entrez dans la salle. Et alors ? Précisez mon cher, précisez’. ‘Alors je lui dit tout. La feinte cordialité, les poignées de main, les cartes géographiques, les papiers remués, le thé qu’on prend dans la pièce voisine, les macarons. Il écoute, captivé et m’interrompt de temps en temps. ‘Mais précisez mon cher monsieur, n’allez pas trop vite."
Pour donner suite à cet article étayé, une formation  dans ce domaine de compétences se doit d'être à venir.

 

Pour lire la 3ème partie de cet article, cliquez sur ce lien

NOTES
* Pour Gilles Deleuze, l’actuel désigne la partie incarnée du réel, ce qui est manifesté. Dans la composition du réel, nous trouvons deux éléments : ce qui est "là", qualifié d’ "actuel", et ce qui n’est "pas là", qualifié de "virtuel", ce qui présuppose que l’actuel soit toujours entouré de virtuel.
** Il ne s’agit alors plus de réaliser une possibilité : quelque chose pré-existe dans l’imagination et demande à devenir réel ; Michel-Ange disait que la statue était dans le marbre et que son génie consistait à l’en extraire (notion d’identité pré6existante). Le génie est dans le sculpteur. Il s’agit au contraire d’actualiser une virtualité : quelque chose va émerger, qui n’existait pas, de la rencontre entre différents éléments en couplage ; dans cette vision, David est créé par la rencontre entre Michel Ange, son monde intérieur, son histoire, son talent, son atelier, etc. et ce bloc de marbre-ci, ses spécificités, ses circonstances, le monde extérieur, le temps, etc. (notion de création d’identité). Le génie est dans l’interaction.

BIBLIOGRAPHIE (non exhaustive)
Philosophie et pédagogie du problème - Michel Fabre - Vrin éditeur
De la problématologie - Michel Meyer - PUF éditeur
Les décisions absurdes - Michel Morel - Editions Gallimard
La formation de l'esprit scientifique - Gaston Bachelard - Vrin éditeur
Le penser efficace - P.R. Bize, P. Goguelin, R. Carpentier - Editions Sedes
A la recherche du temps perdu - Marcel Proust - Gallimard
Cartes des pratiques narratives - Michael White - Editions Satas (traduit par I. Laplante et N. De Beer)
Autonomie et connaissance - Francisco Varela - Editions du Seuil
La découverte de la lenteur - Sten Nadolny - Grasset éditeur
Savoir attendre… pour que la vie change - François Roustang – Editions Odile Jacob
Pourparlers – Gilles Deleuze – Editions de Minuit
Dialogues avec Laire Parnet – Gilles Deleuze – Flamarion
Mille plateaux – Gilles Deleuze – Editions de Minuit
Par delà nature et culture – Philippe Descola – Gallimard
Quand le moi devient autre – François Laplantine – CNRS Editions

Articles publiés d'Isabelle Laplante, Michel Saucet, Nicolas De Beer
- Flâner, une démarche proustienne
- Modélisation systémique et narration
- Questions de curiosité
- L'Ecoute, une qualité ?
- Quelques notes sur le constructivisme
- Systémique et constructivisme
- Coaching et Problémation
- Vous n'avez pas de problèmes, j'ai une solution

 

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