Nos actions sont definies par nos modeles mentaux / Nuestras acciones estan definidas por nuestros modelos mentales

par Bruno RAYNAL


Nous vivons dans un monde de croyances « auto-élaborées » qui, en majeure partie, ne sont jamais soumises à un examen. Nous adoptons ces croyances parce qu'elles sont basées sur des conçlusions déduites de ce que l'on observe et de notre expérience passée.

Or, notre habileté à obtenir les résultats que nous désirons vraiment est érodée par le sentiment que :
Nos croyances sont la vérité,
La vérité est évidente,
Nos croyances sont basées sur des données réelles,
Les données que nous sélectionnons sont les vraies données.

Chris Argyris appelle « échelle d'inférence » le mécanisme mental universel par lequel l'abstraction va grandissant et qui peut mener à des croyances peu judicieuses. L’Échelle des inférences est très utile pour tout professionnel qui base son leadership ou son travail sur le modeles mentaux ou croyances. Ce concept veut que face à des données ou à une expérience quelconque, l’être humain porte attention à un aspect particulier en délaissant la perspective globale. A partir de cette vision partielle, il donne un sens à ce qu’il voit, fait des hypothèses, tire des conclusions et développe des croyances qui lui serviront à juger rapidement des situations futures.(1)

Senge croit que nous arrivons à nos actions par ce qu'il appelle « l'échelle d'inférence », de manière intelligente, mais souvent inadaptée :
1. Observation de quelque chose, un comportement, une conversation, etc.,
2. Application de ses propres théories
3. En résulte les suppositions que nous traçons
4. Des conclusions que nous dessinons
5. Des croyances que nous venons à avoir du monde
6. Et finalement de l'action que nous décidons d’entreprendre.
7. Comme nous montons plus loin en haut l'échelle, nous devenons plus synthétiques dans nos pensées,
8. Malheureusement, notre schéma mental défectueux de suiveur, basé sur des habitudes acquises au cours du temps, nous amène à commettre erreurs dans ce procédé d'abstraction,
9. Se traduisant par des actions parfois inopportunes. Le procédé entier devient une boucle. Nos croyances sont généralisées et les suppositions appliquées à la prochaine situation rencontrée.

Par conséquent, chaque fois nous mettons en route l'échelle pour une nouvelle situation, nous sommes handicapés, et cela dès le départ. Tout l’intérêt de la méthode est de voir les défauts dans leurs modèles mentaux.

Robert Kegan simplifie l’échelle des inférences  en disant « On invente ou on construit une compréhension du monde qui est compatible avec nos besoins et on prend ensuite cette compréhension pour la réalité ». Souvent, cette réalité que l’on se construit, nous empêche d’avancer.(2)

On ne peut pas vivre sans ajouter des significations et sans tirer des conclusions. Ce serait sinon ennuyeux et très peu efficace. Je peux cependant améliorer la communication par la réflexion et en me servant de l'échelle d'inférence de trois façons :
Devenir plus conscient de mon processus de pensée et de raisonnement (réflexion),
Rendre mon processus de pensée et de raisonnement plus transparent (explicitation, argumentation),
Interroger les autres au sujet de leur processus de pensée et de raisonnement (investigation) : Quelles sont les données observables derrière cet énoncé ?  Est-ce que tous sont d'accord sur les faits ? Peux-tu reprendre les étapes de ton raisonnement ?  Comment sommes-nous passés de ces données à ces présuppositions abstraites ?


Sources:
(1)
Traduit et adapté de : Senge et al., (1994). The Fifth Discipline Fieldbook, New York : Doubleday/Currency, pp. 242-245.
(2) Antoine Melo Gestion des Ressources Humaines / Doc GRH_R0302_v01


Nuestras acciones estan definidas por nuestros modelos mentales

 

Autor : Bruno RAYNAL

Vivimos en un mundo de creencias "autoelaboradas" que, en su gran mayoria no estan sometidas a un examen. Adoptamos esas creencias porque estan basadas sobre conclusiones deducidas de lo que observamos y de nuestra experiencia pasada.

Nuestra habilidad en obtener los resultados que deseamos esta afectada por el sentimiento que :
Nuestras creencias son la verdad.
La verdad es obvia.*Nuestras creencias estan basadas sobre datos reales.
Los datos que seleccionamos son los datos verdaderos.

Chris Argyris llama "escala de inferencia", el mecanismo mental universal por el cual la abstraccion va creciendo y que puede llevar a creencias poco pertinentes. La escala de inferencias es muy util para todo profesional que fundamenta su liderazgo o su trabajo sobre los modelos mentales o creencias. Ese concepto quiere que frente a datos o a cualquier experiencia, el ser humano preste atencion a un aspecto en particular, dejando de lado la perspectiva global. A partir de esa vision parcial, da un sentido a lo que ve, emite hipotesis, saca conclusiones y desarolla creencias que le ayudaran a evaluar rapidamente a situaciones futuras.(1)

Senge cree que llegamos a nuestras acciones por lo que el llama la "escala de inferencia", de manera inteligente, pero muchas veces inadaptada:
1. Observacion de algo, un comportamiento, una conversacion.
2. Aplicacion de sus propias teorias,
3. Resultan las suposiciones,
4. de las conclusiones que dibujamos,
5. de las creencias que llegamos a tner de ese mundo,
6. Y finalmente del accion que decidimos de emprender,
7. Como subimos mas arriba en la escala,nos volvemos mas sinteticos en nuestros pensamientos,
8. Desafortunadamente nuestro esquema mental defectuoso del seguidor, basado sobre costumbres adquiridas en el tiempo, nos lleva a cometer errores en ese proceso de abstraccion,
9. Se traduce por acciones a veces inadecuadas. El proceso integral se convierte en curva. Nuestras creencias se generalizan y nuestras suposiciones son aplicadas a la proxima situacion encontrada. Por lo tanto, cada vez ponemos en marcha la escala para una nueva situacion, somos afectados y eso desde el inicio. Todo el interes de la metodologia consiste en identificar los defectos en sus modelos mentales.(2)

Robert Kegan simplifica la escala de inferencias diciendo "inventamos o construimos una comprension del mundo que es compatible con nuestras necesidades y confundimos esa comprension por la realidad". Muchas veces, es misma realidad que construimos, nos impide avanzar.

No podemos vivir sin añadir significados y sin sacar conclusiones. Sino, seria muy aburrido y muy poco eficaz. Sin embargo, puedo mejorar la comunicacion por la reflexion y utilizando la escala de inferencia de tres maneras:
Ser mas consciente de mi proceso de pensamiento y de racionamiento (reflexion),
Hacer que mi proceso de razonamiento y de pensamiento sea mas transparente (explicitacion, argumentacion),
Preguntar hacia los demas acerca de su proceso de pensamiento y razonamiento (investigacion): Cuales son los datos observables atras de ese enunciado?.Todos estan de acuerdo sobre lso hechos?Puedes retomar las etapas de tu razonamento? Como pasamos de esos datos a esas suposiciones abstractas?

Fuentes:
​​(1) traducido y adaptado de: ​​S​​enge et al., (1994). The Fifth Discipline Fieldbook, New York : Doubleday/Currency, pp. 242-245.
(2) Antoine Melo Gestion des Ressources Humaines / Doc GRH_R0302_v01

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